Cartman, poête oublié

Nom de dieu de nom de dieu ! Mes abdos en sont encore tous meurtris d'avoir trop ri !

Alors que la mule me fournit au compte goutte les épisodes des 10 premières saisons de South Park, jme regarde l'épisode "casa bonita" (saison 7). Et là ça démarre fort, très fort !

C'est trash c'est sans retenue, c'est South Park.

Ceux qui n'aimaient pas n'aimeront pas plus cet extrait. Ceux qui adoraient (et adorent donc toujours) vont donc se régaler.

L'amitié Cartman-Kyle n'est plus un secret plus personne, rien de tel qu'une réconciliation pour tout arranger. Enfin "réconciliation" à la Cartman quoi  

mardi 30 octobre 2007 00:45


Où es-tu Manureva ?


Il est de ces chansons qui vous prennent au corps. Le rythme ? Les paroles ? oui mais pas seulement...

C'est en faisant un peu de tri dans mon ordinateur que je suis retombé sur cette chanson d'Alain Chanfort "Manureva". Blottie confortablement parmi d'autres tubes des années 80. Un double clic et me voici happé dans une atmosphère étrange.

Tout d'abord il y a l'histoire que raconte cette chanson (écrite par Serge Gainsbourg): la disparition d'Alain Colas à 35 ans sur la route du Rhum en 1978 (voir plus bas). Et les paroles de cette chanson, simples donc efficaces car faciles à retenir. Il y a ce rythme  stéréotypée de cette époque musicale. Et puis il y a des souvenirs d'enfance, des dimanches soir où chez mes parents, mon père passaient en revue sur le tourne-disques sa collection de 45 tours (et celui-là en faisait partie). 

Bref un doux parfum de nostalgie sur fond de drame qui font de cette chanson un moment plutôt troublant. 

En vous laissant réécouter l'oeuvre musicale d' Alain Chanfort, je vous invite à lire la tragédie Manureva.

Où es-tu Manureva...

 

Alain Colas

(1943-1978)

 

Le navigateur solitaire

 

 

« Je suis dans l’œil du cyclone. Il n’y a plus de ciel ; tout est amalgame d’éléments, il y a des montagnes d’eau autour de moi ». Tel est le dernier appel radio du skipper du Manureva (en tahitien : oiseau du voyage), le 16 novembre 1978, en pleine route du Rhum. Le mystère de sa disparition n’a jamais été éclairci.

 

Alain Colas

 

Le 19 novembre 1994, Clamecy célèbre la mémoire d’un enfant du pays, trop tôt disparu, par l’émission d’un timbre à son effigie avant sa commercialisation nationale. Hommage à un homme, à la mer et à l’eau, élément qui a contribué à la prospérité de cette cité à l’époque du flottage.

 

Né à Clamecy le 16 septembre 1943, issu d’une famille de faïenciers perpétuant une vieille tradition, Alain Colas a fait d’excellentes études au collège de la ville, et sa communion solennelle à la collégiale Saint-Martin le 29 mai 1955. Encore étudiant, il crée le club clamecycois de canoë kayak. Puis il part en Australie où il enseigne le français. En 1966, il rencontre Éric Tabarly qui lui offre son premier embarquement en tant que cuisinier de bord. Mais cela ne le satisfait pas. Devenu navigateur, il est alors critiqué, méprisé par ses pairs qui le surnomment « le Parisien », mais aussi l’un des plus admirés par le public et les médias.

 

Détesté ou adulé, Alain Colas fait un parcours hors normes. En 1972, il est vainqueur de la transat anglaise sur son premier Pen Duick IV en 20 jours, 13 heures 15 minutes. En 1973-74, il est le premier skipper à boucler le tour du monde en 169 jours sur le Manureva. Il est également un précurseur en matière de sponsoring et de gigantisme avec son quatre mâts de 72 mètres : le Club Méditerranée, qu’il a entièrement conçu. 

 

Lors d’une escale à Tahiti, il rencontre Teura dont il aura trois enfants : Vaimiti, Torea et Tereva. Il publie deux livres : Cap Horn pour un homme seul et Tour du monde pour une victoire.

 

En 1975, une chaîne de mouillage lui broie la cheville. Ses ennemis l’enterrent déjà ; mais lui se bat et après vingt-deux interventions chirurgicales il s’engage dans la Transat 1976 qu’il termine deuxième, six heures après Tabarly.

 

En 1978, il s’élance sur la « Route du Rhum ». Le 16 novembre, il a une brève et ultime conversation avec sa compagne Teura.

 

Les gros titres des journaux témoignent du drame : « Inquiétudes pour Alain Colas », « La Marine Nationale déclenche le plan de secours en mer », « le Ministère de la défense annonce l’arrêt des recherches du voilier d’Alain Colas »… Longtemps ses proches attendront au bout du quai de la Trinité sur Mer le retour du Manureva. Dix ans après, son père déclare que son fils s’est échoué, amnésique, sur une île déserte… Teura, elle, le sait mort. Elle dit : « Je ne lui reproche pas d’être mort dans sa passion, mais de nous avoir laissés dans ce monde ».

 

Collision dramatique avec un cargo ? Vague fatidique qui l’emporte ? Nouvelle vie dans un coin reculé de la planète ? Aucune hypothèse n’a pu s’imposer. Mais comme dit l’adage : « Nul n’est prophète en son pays ». Aucune plaque commémorative, aucune rue, aucun monument ne perpétue à Clamecy le souvenir de cet homme hors du commun , épris d’aventure, persévérant et courageux. Seule, la « légende Colas » continue de courir les océans.

 

lundi 29 octobre 2007 23:15 , dans musique


RDV le 7 juin (épisode n°1)

Salut à tous !

 

En 2008, le 7 juin, mon frero djé se marie. Après avoir demandé il y a peu la main d' Alexandra, le compte à rebours est lancé avant le grand jour. En tant que son 2e témoin d'honneur (merci merci encore merci !) je me devais de vous le présenter et ce, en plusieurs épisodes.

1er épisode: mon jéjé en images. Il y a de tout et en grande quantité !

Quel homme quel homme quel homme ce djé !

 

Voici donc le futur marié ! 

vendredi 26 octobre 2007 13:19


Cécilia et Nico divorcent : RAF !!!

Blog de carnetdebord :Mon Carnet de Bord, Cécilia et Nico divorcent : RAF !!!

Autrement dit: Rien à Foutre !!!

 

La rumeur est devenue information: c'est officiel, notre cher et tendre président chéri divorce de sa femme. Le choc est tellement incroyable, totally unbelievable !

Et alors ? Bah rien. Personnellement je m'en fiche, je m'en contre fout sincèrement. Ce divorce les regarde certes, mais quand on est placé sous le feu des médias ça ne peut pas passer inaperçu. Lui président, elle première femme. Eux, les médias, des corbeaux morts de faim. Au final, cette décision personnelle et imtime occupe des minutes, des lignes et des pages aux journaux télévisés.

Alors que la grève des cheminots contre la réforme des  régimes spéciaux des retraites éclate (merci pour ceux qui se battent), alors que des millions d'euros ont été détournés dans l'affaire EADS, alors qu'il n'y a jamais eu autant d'injustice sociale en France, alors que des miilions de gens souffrent dans le monde, on veut nous faire passer le divorce de nico et cécilia comme une information importante.

Mais qu'est ce qu'on en a à faire !

Il y a tant à faire et tant à parler sur ce qui ne va pas en France et dans le monde, tant à réfléchir et tant à agir pour une vie meilleure que nous mettre un cheveu dans une soupe déjà fade est aussi inutile qu'inintéressant. Pauvre presse, pauvres médias, à l'image de notre société: médiocre quoi.

Allez passons à autre chose, je n'arrive pas à m'émouvoir de cet évènement. 

vendredi 19 octobre 2007 02:29 , dans Politique


"Ensemble tout devient possible" : Bienvenu(e)s en Sarkozie (épisode 1)

Blog de carnetdebord :Mon Carnet de Bord, 'Ensemble tout devient possible' : Bienvenu(e)s en Sarkozie (épisode 1)

Ah qu'il sentait bon le sable chaud mon légionnaire...

Alors que 53% des électeurs ont porté de leurs vives voix et de leurs espoirs les plus grands de voir notre beau pays retrouver ses valeurs de mérite, de morale et de respect de l'ordre, notre nouveau CHEF de l'Etat bourgeois, pardon, notre nouveau CHEF de l'Etat français, s'offre, gracieusement quelques jours de vacances à Malte, à bord d'un Yacht appartenant à un milliardaire russe (président de Chelsea Football Club qu'au passage les Reds ont fait pleuré il y a quelques jours lol).

Pas de quoi crier au scandale néanmoins, il n'y a pas d'urgence en terre française, les pauvres, les malades, les déshérités, les travailleurs fénéants et les dangereux gauchistes terroristes attendront et apprécieront la touche Sarkozienne.

Epuisé de sa campagne présidentielle victorieuse, rien de mieux que de savourer le soleil...maltais. En France le soleil pue et on risquerait d'y rencontrer cette sale race de travailleurs qui galèrent semaines et week end entiers pour s'en sortir. Et puis merde, ils n'ont qu'a travailler plus. Il n'ont qu'à mériter leur vie. Vivre n'est pas un droit, le bonheur non plus, il se mérite. Surtout quand on a les moyens de l'acheter.

Normal.

Logique.

Chronique d'une France Sarkozienne, évènement futile qui, selon les dernières estimations, ne devrait choquer que 47% des bulletins exprimés.

L'histoire nous dira si notre gentil président aura eu la bonne idée de piocher dans l'argent du contribuable pour se payer bains de mer, cocktails et petites pépés.

 

mercredi 09 mai 2007 00:24 , dans Politique


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